Proposition et analyse de ma part concernant la transition de l'État haïtien après le 7 février 2026, conformément à la Constitution amendée de 1987 :
- Wilsonn Telimo Lwi

- 19 janv.
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Proposition et analyse de ma part concernant la transition de l'État haïtien après le 7 février 2026, conformément à la Constitution amendée de 1987 :
Article 138 : Président
Le Président de la République est le garant de l'indépendance nationale et de l'intégrité territoriale.
Fait : Le Président est décédé.
Article 149 : Premier ministre
En cas de vacance de la présidence de la République, le Conseil des ministres, sous la présidence du Premier ministre, exercé le pouvoir exécutif jusqu'à l'élection d'un nouveau Président dans un délai de 90 jours.
Logique : Le délai de 90 jours expire le 7 octobre 2021, et l'ancien ministre aurait participé à l'assassinat du président.
Article 173 : Cour de cassation
Le pouvoir judiciaire est exercé par la Cour de cassation, les cours d'appel, les tribunaux de première instance, les tribunaux de paix et les tribunaux spéciaux dont le nombre, la composition, l'organisation, le fonctionnement et la compétence sont fixés par la loi.
Logique : La Constitution amendée de 1987 ne confère pas à la Cour de cassation le droit de se substituer au président de la République.
Article 185 : Le Sénat peut créer une Haute Cour de justice.
Les travaux de cette Cour sont dirigés par le président du Sénat, assisté du président de la Cour de cassation, qui exercé les fonctions de vice-président et de secrétaire, sauf si deux juges de la Cour de cassation ou des fonctionnaires du ministère des Affaires publiques auprès de cette Cour sont impliqués dans les poursuites. Dans ce cas, le président du Sénat est assisté de deux sénateurs, dont l'un est désigné par l'accusé. Ces sénateurs n'ont pas voix délibérative.
Logique : Si un juge mis en cause ne peut siéger devant la Haute Cour de Justice, les juges considérés comme complices de l'assassinat du président, du fait de leur nomination par Ariel Henry, présumé assassin, deviennent vulnérables à l'ensemble du système judiciaire. Par conséquent, ils ne peuvent pas non plus être élus présidents de la République.
Article 141 : Le commandant en chef des Forces armées d'Haïti
Le Président de la République, après délibération du Conseil des ministres et approbation du Sénat, nomme le Commandant en chef des Forces armées d'Haïti, le Commandant en chef de la Police nationale, les Ambassadeurs et Consuls généraux, ainsi que les conseils d'administration des organismes autonomes.
Justification : Si le Président de la République, avec le gouvernement légitime de Jovenel et le Sénat, nommait le Commandant en chef des Forces armées d'Haïti, il devrait pouvoir assurer la transition et désigner un nouveau président.
Rectification : Le commandant en chef de la Police nationale serait le mieux placé pour gérer la transition, mais il serait, lui aussi, complice de l'assassinat du président.
Autrement, ce sont ceux qui assassinent le président qui continueront à diriger le pays avec la complicité de la communauté internationale, ou bien un coup d’État est la meilleure solution, ou bien une main invisible m'a placé à la présidence, en tant que jeune engagé œuvrant pour une Haïti autonome sur la voie de l'agriculture, de la justice et de l’éducation (AJE).
Wilsonn Telimo Lwi,
Le President du Parti Politique ITIYAyiti
Ayiti Otonòm KÒTAKÒT.






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